LES BIOS

 Directeurs artistiques

Pier Ndoumbe

Après une carrière internationale en France, en Allemagne, en Belgique et aux USA, le chorégraphe camerounais Pier Ndoumbe vit aujourd’hui entre la France et le Sénégal. Pier  a exploré différents univers : la philosophie à la Sorbonne à Paris où il passe sa licence, le cinéma à l’École Supérieure de Cinéma de Paris, le théâtre, le chant, le mime. Sa formation de danseur se déroule entre Paris et New-York à l’Alvin Ailey American Dance School, en danse classique, moderne et africaine avec Pina Bausch ou encore Bill T.Jones. Il a travaillé avec des chorégraphes tels que Cécile Bon, Blanca Li, Keetly Noel, Doudou Ndiaye Rose, Georges Momboye et Montalvo-Hervieu, ainsi qu’avec des metteurs-en-scène tels que Gabriel Garran « Bintou », Franck Dribault « Le ravissement », Pascal Nzonzi, Alain Ollivier « Les Nègres » et le cinéaste Youssef Chahïne « Caligula » à la Comédie Française. Il a aussi collaboré en tant que danseur avec des artistes tels que Daft Punk pour le clip mondialement connu « Around the world », Mecano « Dalaï Lama », Baaba Mal ou la chanteuse Angélique Kidjo « Wombo Lombo ». En 1995, il crée sa Compagnie et son premier spectacle sélectionné au Festival d’Avignon est élu « trésor du festival » par la presse. En 2001, il participe pour la première fois au Festival Kaay Fecch avec sa nouvelle création « Mix’t ». En 2004, il met en scène le « Fiancé de Margot » et présente sa nouvelle création « Enfermement » à Dakar pour Kaay Fecch. Depuis 2013 il est co-directeur avec Franck Dribault du Festival Nio Far , festival pluridisciplinaire, itinérant et solidaire qui se déroule en France et au Sénégal. En 2013 Pier Ndoumbe réalise son premier clip vidéo pour le groupe Kaddu Galsen, « Gem sa bopp ». Il prépare actuellement son premier un long métrage: un  film documentaire.
www.facebook.com/pier.ndoumbe

Franck Dribault

Parallèlement à des études supérieures, Franck Dribault reçoit une formation de comédien et de chanteur lyrique. Ses goûts artistiques et sa curiosité le font s’intéresser particulièrement au théâtre musical sous toutes ses formes : opéra, comédie musicale, opérette… Il s’intéresse également à la variété et aux musiques électroniques (il participe au premier album du groupe Sporto Kantes, album électro de l’année 2001). Ténor, il fait ses premières armes en intégrant en 1999 le chœur du prestigieux Théâtre des Champs-Elysées et travaille sous la direction de Myung-Whun Chung et Norbert Ballatsch. Il devient ensuite soliste et on le sollicite aussi bien pour des spectacles du répertoire que pour des spectacles plus contemporains en France et à l’étranger (Chine, Arabie Saoudite, Sénégal…). En 2004, il crée sa propre compagnie « Les Envolées lyriques » avec laquelle il présente « Le Fiancé de Margot » à Paris et collabore aux projets du chorégraphe Pier Ndoumbe. Il vient de réaliser la création musicale et la mise en scène d’une comédie musicale inédite de Boris Vian, « La reine des garces » et travaille actuellement sur l’adaptation d’un film de l’âge d’or du cinéma français en comédie musicale. Il s’occupe de manager le groupe Kaddu Galsen pour lequel il a composé leur nouveau titre « Gëm Sa Bopp ».
www.les-envolees-lyriques.com

Les intervenants

 Johan Sordelet

est diplômé de l’école des Beaux Arts de Valence. Son travail interroge notamment le genre à travers la peinture, la vidéo et l’installation. Il a collaboré plusieurs fois avec Nathalie Muchamad, plasticienne,  afin que leurs recherches puissent se croiser dans une perspective intersectionelle : c’est dans ce cadre qu’a été réalisée une série de photographies avec l’artiste Ellise Barbara à Montréal en 2017.

 

https://cargocollective.com/johansordelet

Kim lan Nguyên Thi

Une grande partie du travail de Kim lan Nguyên Thi consiste à interroger les mécanismes d’attribution de l’identité: elle déconstruit, réactive, interroge la notion de représentation, par le biais d’installations artistiques.

Ces installations artistiques sont celles d’une femme appartenant à diverses minorités,  pour lesquelles les questions de visibilité et d’existence s’articulent très souvent autour de la manière dont sont conçues et perçues les définitions qui en sont faites.

En 2015, elle fonde l’association FemmesPHOTOgraphes avec Isabelle Gressier, Maud Veith et Noémi Aubry.

www.kimlannguyenthi.com

 

Nathalie Muchamad

Nathalie Muchamad est née 1979 en Nouvelle-Calédonie – Océan Pacifique.
Elle a participé à la section Rendez-Vous de la Biennale de Lyon 2017, et est aujourd’hui basée à Lyon.
Son travail s’articule autour de vidéos, dessins, textes, installations. Elle prend en compte une géographie et son histoire en explorant la notion de multiplicité dans un monde connecté et multipolaire. Ses origine à la fois javanaise et calédonienne questionnent l’idée d’une identité qui se déconstruit à travers la quête de l’histoire et du passé.

http://nathaliemuchamad.com/

 

 

Marthe Djilo Kamga

Elle est co-fondatrice et directrice du festival Massimadi de Bruxelles, le parcours professionnel et personnel de Marthe Djilo Kamga est depuis toujours traversé par les questions d’ancrages, de

vulnérabilités, d’identités multiples et d’égalité des chances. Depuis peu, c’est au travers de créations artistiques et de productions culturelles qu’elle aborde les questions de réappropriation des espaces publics et de production d’images, d’archives par les

personnes en situation d’invisibilité. Enrichie d’un parcours universitaire plutôt scientifique et social, elle se définit comme une artiste engagée. Elle est touche à tout, et se demande en permanence si une seule vie lui surait à assouvir toutes ses curiosités…

En 2009 elle écrit : « Quand les femmes aimes d’autres : Regrad sur les homosexualités féminines au Cameroun » Elle a réalisé entre autre, « Angalia Ni Mimi », une performance autobiographie seule en scène, et « Sikiliza : Mon corps te parle » un documentaire photo en 2016. En 2017, elle co-écrit et réalise : « Vibrancy of Silence : A Discussion with My Sisters », premier volet du projet de recherche visuel avec Frieda Ekotto sur Vibrancy of Silence : Archiving Images and Cultural Production of Sub-Saharien African Women.

 

Regis Samba- Kounzi

Artiste Franco-Congolais-Angolais né au Congo. Il fait parti de la première génération de photographes du continent africain ouvertement homosexuel. Ancien activiste des associations Planet Africa et Act Up-Paris, il y a milité durant de nombreuses années. Il a contribué, de 2001 à 2009, à l’écriture d’articles pour la revue Action, la lettre mensuelle d’Act Up, ainsi que dans le bulletin d’information Protocole Sud. L’humain est central dans son engagement. Depuis 2013, il est investi dans un récit photographique et autobiographique au long cours avec une démarche hybride entre recherche esthétique et documentaire. Il explore, notamment en Afrique francophone, les conditions de vie, les stratégies de survie et de résistance des minorités, marginalisées et vulnérabilisées par la classe, le genre, le vih-sida, la race, le validisme, la religion ou l’orientation sexuelle. Ce projet global, intitulé Minorités, a déjà connu plusieurs séries (Inside, Lolendo, Erzulie, Molendé, Bolingo, Backstage), et connaîtra encore d’autres étapes en Afrique, dans les Caraïbes ou ailleurs. Il a été un collaborateur du photographe Nicola Lo Calzo et répond ponctuellement à des commandes de travaux photographiques pour des associations dont Sidaction, Coalition Plus,Le Kiosque Info Sida.

Actuellement, il vit et travaille entre Paris et Kinshasa.
« La photographie n’est rien d’autre qu’une trace de notre présence au monde »
Koji Taki (1928-2011)

Françoise Vergès

Françoise Vergès, reunionnaise, féministe decoloniale et militante de l’antiracisme politique est membre de la MAFED et présidente de l’association Décoloniser les arts.

Elle a été titulaire de la Chaire Global South(s) au Collège d’études mondiales, MSH de Paris (2014-2018), et à enseigné à Sussex University et Goldsmith College après avoir obtenu une double licence summa cum laude en Science Politique et Études féminines à San Diego, puis un doctorat en Science Politique à l’Université de Berkeley, Californie (1995). Sa thèse Monsters and Revolutionaries. Colonial Family Romance a été publiée par Duke University Press (1999). Membre du Comité pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage en 2004 (Loi « Taubira » de 2001), elle en a été présidente de 2009 à 2012. Entre 2007 et 2010, elle a travaillé à un projet de musée porté postcolonial pour le XXIe siècle. Elle a publié de nombreux ouvrages et articles en français et en anglais sur les mémoires de l’esclavage, la psychiatrie coloniale, Frantz Fanon, Aimé Césaire, l’économie de prédation et la globalisation, le musée postcolonial, et les processus de créolisation dans les mondes de l’Océan indien.

Françoise Vergès est aussi auteure de films, «Aimé Césaire face aux révoltes du monde» (2013) et «Maryse Condé. Une voix singulière» (2011) et a été consultante sur plusieurs films. Commissaire indépendante, elle a notamment organisé au musée du Louvre les visites   «L’esclave au Louvre : une humanité invisible» en 2013 et les expositions «Dix femmes puissantes» (2013) et « Haïti, effroi des oppresseurs, espoir des opprimés » (2014) pour le Mémorial de l’abolition de l’esclavage de Nantes.

« Cet ouvrage se situe dans la continuité des ouvrages critiques des féministes du Sud global et de leurs alliées au nord sur le genre, le féminisme, les luttes des femmes et la critique du féminisme que j’appelle civilisationnel parce qu’elle a entrepris la mission d’imposer au nom d’une idéologie des droits des femmes une pensée unique qui contribue à la perpétuation d’une domination de classe, de genre et de race. J’y défends un féminisme décolonial ayant pour objectif la destruction du racisme, du capitalisme et de l’impérialisme ….. »

Extrait de  » Le féminisme décolonial » aux Editions La Fabrique, page 12, en librairie depuis mars 2019.

Frieda Ekotto

Professeur  à l’université de Michigan à Ann Arbor (États-Unis). Elle enseigne aux départements d’études Afro-américaines et Africaines ; de littératures comparées, celui des études romanes. Elle est l’auteure de nombreux ouvrages et articles sur la littérature, la critique littéraire mais aussi le droit et la question de l’autre dans le cinéma africain d’expression française. Ses récents travaux portent sur les questions LGBTQ+ sur le continent Africain. En 2014, elle reçoit le prix Nicolàs Guillén; 2015 le prix Benezet et en 2018 Honoris Causa de son Alma Mater le Colorado Collège, au Colorado Springs, USA. En 2018, elle est honorée par le Festival International du Film Transsaharien de Zagora, Maroc.

 

Jean-François Boclé

Il est né en 1971 en Martinique où il y vécu près de 17 ans. Il a suivi une formation à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Bourges (1992-95) et à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris (1995-98). Son travail s’attache autant à mettre au jour les rapports de forces et de violences – basés sur l’exploitation de « L’AUTRE » – qui règlent le fonctionnement de notre monde qu’à tracer le chemin vers la possibilité d’un « NOUS » invalidant toutes frontières entre endogène et exogène, un « NOUS » traversé. C’est ainsi qu’il envisage son « Cannibalisme étymologique – Caniba, Cariba, Caribe : en Caraïbe, nous savons être traversé-e-s, par les Caravelles et les cales qui suivirent, par les cargos bananiers, par les migrations volontaires ou blessées, mais aussi par le cyclonique, l’éruptif, le sismique, le carnavalesque, les loas et orishas. Toute notre tectonique est cannibale. »1 « Boclé ne peut être catalogué dans une langue spécifique, c’est pourquoi il est très difficile de l’envisager à partir de la performance, de la vidéo, de l’installation ou de ses dessins : j’aime à le voir via la façon dont il matérialise sa pensée dévorante. (…) Bien que pour beaucoup d’artistes et de penseurs caribéens, la résistance soit un espace investi quand il s’agit d’interpréter et définir la Caraïbe, pour Boclé la résistance a cessé d’être une option puisque son corps fonctionne comme une sorte de parangolé, où avec son corps cannibale, il traverse des situations de violence, en même temps qu’il est traversé par la violence. »2 Il a participé à onze biennales internationales en Europe, en Amérique Latine, en Asie et sur le continent africain. On a récemment aussi vu son travail, entre autres, au Van Gogh Museum (solo show dans le cadre de l’exposition Gauguin & Laval en Martinique, Amsterdam), au Queens Museum ( New York), à la Saatchi Gallery (en 2015 et 2019, Londres), au National Museum of World Culture (Stockholm), au CCK (Argentine), à Para Site (Hong Kong), à la ILHAM Gallery Modern and Contemporary Art Museum (Malaisie), à la Philharmonie de Paris – Cité de la Musique, ou à la Maëlle Galerie (Paris). Jean-François Boclé est représenté dans des collections comme la Saatchi Collection.1 – Jean-François Boclé 2 – Jaider Orsini, curateur et critique colombien, Artishock Revista, 2017.

www.jeanfrancoisbocle.com

Mehammed Mack

Mehammed Mack est professeur associé à Smith College, Northampton, Massachusetts, où il enseigne au sein des French Studies. Ses recherches portent sur la politisation du genre et de la sexualité dans les débats autour de l’immigration, et le reflet de ceci dans la production culturelle. Il est l’auteur de Sexagon: Muslims, France, and the Sexualization of National Culture (Sexagone: Les musulmans, la France, et la sexualisation de la culture nationale), publié en 2017. Il travaille actuellement sur son deuxième manuscrit, Eurabia: Visions of Reverse Crusades and Counter-Colonization in French Culture (Eurabie: Visions de contre-colonisation et de croisades inversées dans la culture française). Author of Sexagon: Muslims, France, and the Sexualization of National Culture (Fordham U. Press): https://www.fordhampress.com/9780823274611/sexagon/

 

Ludovic-Mohamed Zahed
  • Consultant international en Psychologie, Anthropologie et Théologie inclusive : Doctorats en Anthropologie et en Psychologie du fait religieux,
  • Editeur associé, centre arabe pour la recherche (université de Batna & Amaan),
  • Ancien coordinateur international de la CALEM (2010-2014)
  • Imam fondateur de la première mosquée inclusive d’Europe,
  • Membre fondateur du réseau interreligieux LGBT, GIN-SSOGIE,
  • Membre fondateur du réseau international et inclusif Inimuslim,
  • Membre de INERELA- Réseau des théologiens vivant avec le VIH
  • Queer Muslim de l’année (2014), pour son engagement depuis 15 ans
  • Prix d’honneur Pierre Guénin (pour CALEM, 2012),
  • L’un des trois gays français de l’année (2012),
  • Récompensé pour Moral Courage (2013)
  • Désormais recteur de l’Institut CALEM

 

https://www.amazon.fr/CORAN-CHAIR-LUDOVIC-LOTFI-MOHAMED/dp/2315003482 WWW.CALEM.EU

Lasseindra Ninja

Elle débute le voguing à 20 ans, en étant recrutée dans l’un des plus célèbres collectifs de New York avant d’importer le concept en France, principalement à Paris où elle organise ses propores balls (ballrooms) où drag queens et personnes trangenre peuvent exprimer librement leur indentité. En France, Lasseindra Ninja a créé la House of Ninja, l’une des « houses » de voguing les plus internationales7 de Paris. Elle reconnaît l’héritage de ses ainés Stéphane Mizrahi et GIo Brooks, qui ont pratiqué cette danse en France avant elle. Cette nécessité de partage, encouragée par la seconde pionnière du voguing en France Mother Steffi, lui fait créer une scène Ballroom afin de faire connaitre cette culture américaine, une culture certes codifiée où elle laisse la possibilité d’ajouter quelques touches françaises. Le voguing est pour elle une « liberté d’expression personnelle autant qu’une écriture personnelle. » Elle souhaite néanmoins préserver l’héritage de la Ballroom afin de relier cette scène à ses racines sociales et politiques et être attentive aux tentatives de récupérations multiples. Lasseindra apparaît dans le documentaire Paris is voguing (2016) de Gabrielle Culand, diffusé à la télévision sur France 4. Il présente notamment les ballrooms du voguing, des concours de beauté à la frontière entre défilé de mode et battle de danse. Pour Lasseindra, les codes des ballrooms américains ont encore du mal à se faire comprendre aussi bien dans le milieu hétérosexuel que gay : « ça reste difficile pour les blancs la Ballroom scène car c’est une culture de blacks. »

Jo Güstin

Jo Güstin est une écrivaine, humoriste, parolière et scénariste panafricaine. Le fil conducteur de ses créations se résume dans le triptyque « décolonisation, intersectionnalité, libération ». Empêcheuse de tourner en rond, elle aborde des sujets sensibles tout en faisant « rire, rêver, réfléchir ». Après le tragicomique 9 Histoires lumineuses paru en 2017 chez Présence Africaine, Jo Güstin clôture seize années de vie en France avec Ah Sissi, il faut souffrir pour être française !, un brillant roman dans le roman, à la croisée de l’essai, de l’autobiographie et de la fiction. « Ah Sissi, il faut souffrir pour être française! Aux éditions Présence Africaine » Résumé : « Être française à plein temps quand on n’est pas blanche est une gageure exigeante : lundi, il faut râler parce que, quand même, c’est lundi ; mardi, il faut être la personnalité préférée des Français ; mercredi, il faut se désolidariser de l’Islam ; jeudi, il faut remporter un tournoi international ; vendredi, il faut décrocher un Prix Nobel… car à la moindre déconvenue on se fait immanquablement rappeler d’où l’on vient. » Pétillante et caustique, Jo Güstin nous livre, entre récit et essai libre, un roman choc sous la forme d’une lettre d’adieux à la France écrite à la pointe d’une plume impitoyable et corrosive. Elle ouvre la voie d’une littérature féministe et intersectionnelle africaine d’une grande finesse en racontant avec le ton piquant qui la caractérise des moments de vie de femmes racisées en France, entrecoupés de saillies dans la propre vie de sa narratrice.

Eric Abrogoua

Né le 30 octobre 1982 à Abidjan (Côte d’Ivoire), a grandi sur trois continents, entre mon pays natal (Côte d’Ivoire- Afrique), les États-Unis (Washington D.C / New York City) et la France (Tours / Paris). Formation en danse classique et moderne avec Jacques Laurent Madiba (Abidjan) et acteur (Cours Florent –France). J’ai développé ma pratique en tant qu’artiste et interprète travaillant autour du genre, de l’identité, du déracinement et du déplacement. En tant qu’artiste solo, je travaille actuellement sur « V. B. S. S »* (Violence, Boxes, Sex in Society.), une ode à notre pluralité sociale sur des entretiens avec des membres de la communauté Afro et L.G.B.T.I.Q.K.A.N. d’ici (France) et d’ailleurs (Amérique, Afrique). 2012 Performeur dans « La crèche vivante » de l’artiste Pauline Curnier Jardin (Fondation Cartier, Paris) 2013 Performance et installation visuelle « Sandrah zawoutsvah on barbarity » pour l’installation collective Barbarie-Futur II (La Générale en manufacture – Sèvres, France) 2014 Collaboration avec l’artiste Sud Africain Brett Bailey sur Exhibit B. Performance, musicale et sonore, voir installation “N’mguing”, en collaboration avec vogue dancer Lasseindra Ninja, pour « Avant-Garden » une proposition du Cartel de Kunst (La Générale en manufacture – Sèvres, France). 2015 Performance pour Créteil Exit Festival avec Benjamin Efrati (Créteil – France). 2016 Duo show Glassbox-store avec Cyril Aboucaya (Paris – France) pour la Galerie Glassbox Paris. Création visuelle tout au long de la résidence avec l’artiste Cyril Aboucaya. 2017 Installation video et costumes fabriqués avec soie, wax, franc-cfa à la galerie Futur Zwei (Vienne, Autriche) pour V.B.S.S PArty, en collaboration Avec un groupe afro Lgbti d’ artist’s, dancers and activist’s basé à Viennes (tout ça pris en charge par l’incroyable activiste queer brésilienne Pêdra Costa) 2018 ( l’année des collaborations) VBSS Blooms performance queer et installation video pour le festival S_P_I_T au Tanzquartier (Vienna – Austria). Chemin liqvintraglia, une fiction alternative afro queer fem pour la 3 ièm rencontre cyberafrofeministes. « Licornes africaines, Mami Wata, Internet & les astronautes » (La Gaîté Lyrique – Paris).« Afrolution Fragrance », pièce video créé pour la 6ièm rencontre cyberafrofeministes de la gaité lyrique. Afrocyberfeminismes#6 Post-futurs et temporalités alternatives (La Gaîté Lyrique – Paris) 2019 “Remember,100 years of women right to vote…What about now?” Festival organisé par Chateaurouge , Gallerie Viennes. “Fuck codes and containment » Performance de Sandrah zawoutsvah. S.P.I.T Festival ( aussi en cours bientôt) Festival Queer Viennes ( Autriche).

 

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